Mon dieu que je les aime. <3

Mon dieu que je les aime.   <3
Bon. Les gens, j'ai un peu la flème d'écrire un article avec une belle mise en page et tout le tralala. J'ai pas non plus envie d'écrire des masses. Alors je vais abréger. . .

Les deux soirées de ces charmantes vacances étaient géniales. L'aprèm bronzette avec Moriarty en fond sonore, il ne faut vraiment pas que ce soit le seul et l'unique. Les nuits sur un canapé et les suçons de vampire je m'en passerai volontiers à la prochaine occasion. Profitons de notre jeunesse et du peu d'insouciance qu'il nous reste. Soyons jeunes & cons à la fois. . .

Hé, Gaël ! Je t'aime. [ Je ne veux pas qu'il y est méprise. ]

Hé Mayeul. Tu t'souviens ?! =)

Beeuuurrrp. . . SCHULTZ ! ! !

On se revoit bientôt pour une petite soirée avec tous les gens ?

Sinon j'ai encore envie de faire une petite déclaration. Histoire de bien me faire comprendre :

-Adèle.
-Allysse.
-Alizée.
-Bot-bot.
-Chloé.
-Franck.
-Gaël.
-Marie [ hé oui faut pas grand chose pour avoir une place dans mon coeur ].
-Mayeul.
-Nathan.

JE VOUS AIME .

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 15:51

Modifié le mardi 22 avril 2008 15:43

SAMEDI SOIR AVEC EUX*.

SAMEDI SOIR AVEC EUX*.
Samedi soir, avec Lolita, Jacotte, Francky, Snoopy, Georges et Violette [ cf. Alex ]. Nous sommes sortis tous les 7 Place de la Marée avec seulement de la Pomme, de la Limonade, de l'Orangeade et de la Sauce Tomate dans nos sacs. On s'est d'abord posés dans un bar où Georges m'a légèrement fait du gringue. Lolita se sentait "décalée" par rapport à nous Les gars et Jacotte jouaient aux cartes [cf "le pêcheur qui miaule" retiens ce nom ] Puis Au Parlatoire comme il n'y avait personne, nous sommes allés à la Marée. C'était étrange. Je me suis retrouvée assise sur un banc avec Violette. Il me consolait. Pourquoi ? Parce que la colle a fait remonter tous ces vieux sentiments, pourtant enfouis profondément. J'en pleurais. J'aurais crevé à ce moment là tellement je souffrais. Et toujours pour Lui. Puis IL entendit ce que je crachais " Je l'aime ce con Moi, depuis 2 ans et il n'en sait toujours rien. Il joue toujours autant avec Moi, sans se rendre compte à quel point j'en souffre ". Voilà ce qu'il a entendu. Je pleurais toujours. Il s'est assis. M'a prise dans ses bras. Et est reparti s'occuper de Jacotte qui faisait des roues sur une bouche d'égoût. Lolita, pendant ce temps, criait à qui voulait l'entendre "Souvenez vous de ce nom ! ! LOLITA MONVAU ! ! ! Dans 10 ans je serais célèbre ! ! Vous verrez ! ! " On verra. Violette est parti. Francky a prit le relais. J'ai appris que pendant 2 ans il fut morgan de Moi. Cinquième. Quatrième. Pendant tout ce temps là, je n'en voyais qu'un seul. Il a du souffrir. Georges m'embrasse. Je regrette. Plus tard, ILS nous ramènent tant bien que mal. Lolita gémit. Elle a mal aux pieds et Georges l'engueule. " Aïe Aïe Aïe Meeeaaaauuumh TA GUEULE ". Je tremble. Je suis gelée malgré la tentative de Snoopy pour me réchauffer. "J'ai froid. . . J'ai froid. . . J'ai froid. . . ". Le vague souvenir de bras me soutenant pour m'allonger sur un muret en attendant les autres. Bourrée, ma confiance est à tout le monde. Snoopy était avec Moi quand un automobiliste, le voyant en bien mauvaise posture, lui demande si tout va bien. Transie par le froid, sans gêne aucune je demande s'il peut nous ramener car j'ai tellement froid. Il n'y voit pas d'inconvénient. Snoopy, toujours méfiant, décline son offre pourtant bienvenue. J'insiste. Il cède. Nous montons.
Georges, arrivé près du muret où je suis toujours assoupie, me soulève tant bien que mal et me conduit jusque chez Jacotte et Francky. Il commence à monter l'escalier. Attends, faut que j'enlève mes chaussures et mon manteau. Tu les enlèveras en haut, il dit. D'accord. Et maintenant laisse-moi. Je dois me déshabiller et mettre mon pyjama. Il acquiesce. Bonne nuit, Georges. [Je t'aime . . .]. Bonne nuit, Nana. [Tant pis . . .]. Je m'effeuille lentement. Tee-shirt. Jean. Soutif'. String. Maintenant, pyjama. Francky entre brusquement, soutenant comme il peut la masse morte de Lolita. Bref instant de gêne. Regards croisés. Promesse obtenue de dormir tous ensembles. [Pas tenue, bien entendu. ] Tu diras aux autres de venir nous dire bonne nuit hein? heIN? HEIN?! [Désespoir.] Oui oui, ne t'en fais pas. Merci, Francky. [Je t'aime, tu sais . . .]. Bonne nuit, Snoopy. Bonne nuit, Jacotte. Bonne nuit, Lolita. [Je vous aime tellement . . .]. Puis, plus rien. Le néant. Ca tourne. Tourne. Retourne autour de moi. Mon estomac gémit. J'ai envie de vomir. Ca ne vient pas. Tant pis. J'ai froid. Je m'endors. Tant mieux. Chacun sa merde après tout*.

# Posté le vendredi 22 février 2008 09:47

Modifié le mardi 22 avril 2008 16:35

Nom d'un chien, je pleure !

Nom d'un chien, je pleure !


Une raison de vivre
parmi tant d'autres.


Aujourd'hui, découverte fondamentale. Chacun de nous a besoin d'une raison de vivre. Peut importe sa constitution. Que ce soit quelqu'un ou quelque chose


C'est sans importance, tant qu'on l'a.

Aujourd'hui, prise de conscience. Minime, certes, mais prise de conscience quand même. ILS sont ma raison de vivre. Je crois que sans eux je n'aurais pas le big smile tous les vendredi. Je n'aurais pas d'expressions du dialecte zolaïen à rapporter chaque lundi. Je serais comme tous les autres. Enfermée dans un cercle d'amis plus ou moins proches.

Je crois que sans eux je ne serais plus Moi.

Aujourd'hui. 17H. Je mélancolise [en écoutant J. Birkin] en repensant aux moment passés avec eux*. Eux sans qui je ne serais rien, du moins pas grand chose. Je mélancolise en me disant que Vendredi je ne pourrais pas les voir. Me dire qu'ils m'aiment est quelque chose qui me rassure et me soutient.

J'aime à penser que je compte pour eux.

Je me demande si, à force de se faire passer pour quelqu'un que l'on n'est pas, on le devient sans même s'en apercevoir. Je me pose souvent la question de savoir si je suis devenue, à cause de le faire croire, quelqu'un que je ne suis pas réellement.


« C'est une découverte extraordinaire que tu as faite là, Nana, quand tu t'es aperçue qu'il lisait dans ta tête presque aussi bien que tu lis dans la sienne, et que, ayant mesuré quelle foutue garce tu es, il t'aime néammoins. . . Et te fait l'amour merveilleusement – rien que d'y penser, tu en trembles. . . »



Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 14:24

Modifié le dimanche 13 avril 2008 16:55

Faire semblant d'ignorer qu'à l'intérieur de lui-même il y avait un enfer. Parce qu'il était né ainsi, avec ce besoin d'auto destruction et de se haïr, de se tourner lui-même en dérision. Peut-être d'ailleurs que je ne l'aurais pas aimé, s'il avait été autre, je suis moi-même pas mal compliquée. . .Seulement j'ai vu. Je savais.*

Faire semblant d'ignorer qu'à l'intérieur de lui-même il y avait un enfer. Parce qu'il était né ainsi, avec ce besoin d'auto destruction et de se haïr, de se tourner lui-même en dérision. Peut-être d'ailleurs que je ne l'aurais pas aimé, s'il avait été autre, je suis moi-même pas mal compliquée. . .Seulement j'ai vu. Je savais.*


Tu sais Adèle, je n'aime pas beaucoup de gens. Je peux les apprécier, les supporter au mieux. Mais Toi, Toi je ne t'aime même pas. C'est différent. Je t'adore. Tu es une des rares personnes en qui j'ai confiance, réellement confiance. Chloé* et Toi êtes au même statut. A la différence que toi tu as conquis mon coeur en une année. Année où tu les* as remplacés sans que je le sache. Eux qui me manquaient tant mais que je n'osais pas revoir. Tu m'as apporté du bonheur tout au long de cette formidable année, la meilleure que j'ai sans doute passée depuis mon entrée au collège. Je n'ai jamais vraiment osé te le dire, sans doute par timidité, sûrement à cause d' A.S. Je t'ai tout dit, tout. Tu me connais certainement mieux que n'importe qui, hormis Chloé, qui en sait autant que Toi ; forcément après 12 ans. L'année dernière je ne sais plus qui m'a fait cette remarque « Quand on cherche Adèle, il suffit de te trouver. Et quand on te cherche il suffit de trouver Adèle. » Tu sais, je pense que c'était vrai. Tu es, avec Chloé, la seule que j'ose prendre dans mes bras quand je suis heureuse de te retrouver. Et la seule à qui je trouve des surnoms d'amour stupides. « Je t'aime mon petit pâté en croûte. Ma petite pomme d'amour toute ridée. » Et puis tu es la seule à aimer les années 80 avec Moi ! Et puis aussi les Beatles*. Qu'on écoutaient et réécoutaient dans le bus, en attendant d'arriver en Allemagne. Même maintenant, Adèle, quand je les écoutent je pense toujours à Toi. Pareil quand j'écoute les chansons d'HSM. Ca me rappelle les cours d'allemand de Mr Patissou, pendant lesquels on chantait, et on songeait à monter une chorale. Je ne sais pas si tu t'en souviens. J'aime à penser que oui.
Quand tu m'as annoncé que tu étais admise à VHB, j'étais heureuse pour Toi, qui voulait tant y aller. Mais un sentiment de tristesse m'a rapidement envahie, quand j'ai réalisé que tu ne serais plus auprès de Moi l'année prochaine. Et que nous ne nous reverrions que très rarement. Nom d'un chien si tu savais combien j'en ai pleuré cet été, pourtant inoubliable. C'était foutument simple. Tu partais. Je restais. Et puis la rentrée est arrivée. J'étais seule. Seule et abandonnée par une des personnes que j'aime le plus. Je ne sais plus si je t'ai avoué combien ton absence m'a pesé. Ne plus t'avoir à mes côtés, c'était réellement dur. Je ne crois pas l'avoir dit à qui que ce soit. Même maintenant quand je pense à Toi*, je pleure. Je crois que tu ne te rends pas compte de l'importance que tu avais à mes yeux. Personne ne s'en rendait compte. Et puis j'ai enfin pu les* retrouver. Chaque vendredis. Attendus avec impatience. Jour après jour. Heure après heure. Ils m'ont aidée sans s'en rendre compte. Ils me sont maintenant devenus indispensables. Ils ont comblés le vide que tu avais créé en moi. Tout comme Chloé m'a soutenue. Ne pas pouvoir les voir, ne serait-ce qu'un vendredi, me rend plus fragile que jamais. Moi qui ne le suis pourtant pas vraiment. J'en serais arrivée aux extrêmes . . . Et personne ne l'aurait jamais su. Comme toujours.
Je me demande souvent si quelqu'un me comprend suffisamment pour mesurer ce besoin que j'ai d'être entourée des gens pour lesquels je sais compter. Ce besoin d'être choyée et qu'on s'occupe de moi. Un peu comme une poupée en porcelaine qui demande beaucoup d'attention et de soin.
J'ai simplement envie que quelqu'un m'attende quelque part. C'est pas compliqué, merde. * Et personne ne m'attends.
Tu sais Adèle, je vais tout faire pour te rejoindre l'année prochaine. Pour pouvoir t'avoir près de Moi. Je ne te l'ai jamais dit, mais tu étais tout pour moi. Tu étais un second moi. Quand je te voyais, je me voyais. Tu me complétait. Adèle et Caroline. Caroline et Adèle.
C'était aussi simple que ça.

# Posté le samedi 15 mars 2008 16:00

Modifié le dimanche 16 mars 2008 08:31

C'est fou comme les principes et la foi d'un homme s'évanouissent face au pouvoir que la femme détient entre ses cuisses. *

        C'est fou comme les principes et la foi d'un homme s'évanouissent face au pouvoir que la femme détient entre ses cuisses.   *
Jimmy won't you please come home where the grass is green and the buffaloes roam
Come see Jimmy your uncle Jim your auntie Jim and your cousin Jim
Come home Jimmy because your need a bath
And your grandpa Jimmy is still gone daft

Now there's buffalo Jim and buffalo Jim
This is Jim buffalo now didn't you know
Jim Jimmy Jimmy It's your last cigarette
But there's buffalo piss and it's all kind of wet
Jambo Jimmy you'd better hold your nose
All roads lead to roam with the buffaloes

And the Buffaloes used to say be proud of your name
The Buffaloes used to say be what you are
The buffaloes used to say roam where you roam
The Buffaloes used to say do what you do

Hey you've gotta have a wash but you can't clean your name
You're now called Jimmy you'll be Jimmy just the same
The keys are in a bag in a chest by the door
One of Jimmy's friend has taken the floor
Jimmy won't you please come home where the grass is green and the buffaloes roam
Dear old Jimmy forgot your young but you can't ignore the buffalo's song

And the Buffaloes used to say be proud of your name
The buffaloes used to say be what you are
The buffaloes used to say roam where you roam
The Buffaloes used to say do what you do

If you remember you're unknow
Buffaloland will be your home
If you remember you're a gnome
Buffaloland will be your home
If you remember you're a Noam
Buffaloland will be your home
If you remember you're a Noam
Buffaloland will be your home.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 11:11

Modifié le dimanche 25 mai 2008 11:31