Une raison de vivre
parmi tant d'autres.Aujourd'hui, découverte fondamentale. Chacun de nous a besoin d'une raison de vivre. Peut importe sa constitution. Que ce soit quelqu'un ou quelque chose
C'est sans importance, tant qu'on l'a.
Aujourd'hui, prise de conscience. Minime, certes, mais prise de conscience quand même. ILS sont ma raison de vivre. Je crois que sans eux je n'aurais pas le big smile tous les vendredi. Je n'aurais pas d'expressions du dialecte zolaïen à rapporter chaque lundi. Je serais comme tous les autres. Enfermée dans un cercle d'amis plus ou moins proches.
Je crois que sans eux je ne serais plus Moi.
Aujourd'hui. 17H. Je mélancolise [en écoutant J. Birkin] en repensant aux moment passés avec eux*. Eux sans qui je ne serais rien, du moins pas grand chose. Je mélancolise en me disant que Vendredi je ne pourrais pas les voir. Me dire qu'ils m'aiment est quelque chose qui me rassure et me soutient.
J'aime à penser que je compte pour eux.
Je me demande si, à force de se faire passer pour quelqu'un que l'on n'est pas, on le devient sans même s'en apercevoir. Je me pose souvent la question de savoir si je suis devenue, à cause de le faire croire, quelqu'un que je ne suis pas réellement.
« C'est une découverte extraordinaire que tu as faite là, Nana, quand tu t'es aperçue qu'il lisait dans ta tête presque aussi bien que tu lis dans la sienne, et que, ayant mesuré quelle foutue garce tu es, il t'aime néammoins. . . Et te fait l'amour merveilleusement – rien que d'y penser, tu en trembles. . . »
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve.